LamĂšre ne demande pas de dommages et intĂ©rĂȘts mais de l’aide pour resocialiser son fils. Elle sait que le prĂ©venu, briĂšvement militaire, entend et comprend l’autoritĂ©. Elle espĂšre un Tutellequi oublie de me prĂ©venir du dĂ©cĂšs de mon beau pĂšre. 7 rĂ©ponses / Dernier post : 23/01/2011 Ă  09:50. L. lyl95kg. 20/01/2011 Ă  18:19 . Bonjour j ' Ă©spĂšre ĂȘtre dans la bonne rubrique car j ' ai besoin de conseil . En effet la mĂšre de mon conjoint s' est mariĂ© avec un homme plus ĂągĂ© de 20 ans qu ' elle . Malheureusement elle dĂ©cĂšde brutalement ( aprĂšs plus Nepas passer Ă  cĂŽtĂ© de la vie, par Louise, 35 ans; Une mĂšre, quel que soit l'Ă©tat de la relation entretenue avec elle, reste incontestablement un ĂȘtre cher. La mienne nous a quittĂ© il y a Fast Money. Au dĂ©cĂšs d’un proche, un placement Ă©chappe totalement Ă  la succession l’assurance-vie. Une question primordiale arrive alors faut-il parler de l’assurance-vie au notaire lors du dĂ©cĂšs? En effet, j’avais expliquĂ© ici la dĂ©marche pour dĂ©nouer les contrats d’assurance-vie rapidement et simplement sans notaire Comment rĂ©cupĂ©rer les assurances-vie au dĂ©cĂšs? Reste Ă  savoir s’il faut Ă©voquer ces contrats devant le notaire ou non
 et de voir l’impact que ça aura sur les frais pris par ce dernier. Il faut dĂ©nouer les contrats d’assurance-vie sans le notaire. Il faut dĂ©clarer l’assurance-vie au notaire dans 4 Parlez de l’assurance-vie au notaire pour les contrats aprĂšs 70 ans supĂ©rieurs Ă  30 500 €.2- Il faut dĂ©clarer l’assurance-vie au notaire si le dĂ©funt Ă©tait mariĂ© sous le rĂ©gime de la communautĂ© Le contrat d’assurance-vie prĂ©sente une clause dĂ©membrĂ©e allez-voir le Il faut parler de l’assurance-vie au notaire si les sommes versĂ©es sont trop faut dĂ©nouer l’assurance-vie sans le notaire et la dĂ©clarer seulement dans ces situations. Il faut dĂ©nouer les contrats d’assurance-vie sans le notaire. Je me permets d’insister rĂ©cupĂ©rer une assurance-vie au dĂ©cĂšs est une dĂ©marche simple si l’on a connaissance des contrats. Il est trĂšs important de le faire seul en suivant les explications du lien ci-dessus afin de minimiser les frais. Dans l’optique oĂč le notaire gĂšre ce travail, il inclura logiquement la valeur des placements dans le calcul de ses Ă©moluments. Ce serait trĂšs dommage au vu de la rapiditĂ© des dĂ©marches. Rien ne vous oblige alors Ă  en parler Ă  votre notaire. Ce dernier gĂšre la succession et les assurances-vie n’en font pas partie. En revanche, il existe quatre situations dans lesquelles je vous recommande fortement de prĂ©senter les placements au notaire. Il faut dĂ©clarer l’assurance-vie au notaire dans 4 situations. En dehors des cas Ă©voquĂ©s, vous pouvez tout Ă  fait dĂ©nouer vos contrats sans le notaire et ne pas lui en parler. Vous rĂ©duirez ainsi les frais de succession. Les 4 situations qui nĂ©cessitent d’évoquer les contrats au notaire sont simples mais les raisons qui expliquent ça sont complexes. 1- Parlez de l’assurance-vie au notaire pour les contrats aprĂšs 70 ans supĂ©rieurs Ă  30 500 €. Si vos proches ont une assurance-vie qui prĂ©sente des versements effectuĂ©s aprĂšs 70 ans supĂ©rieurs Ă  30 500 €, il faut en parler au notaire. Le conseil est le mĂȘme s’il y’a plusieurs contrats dont vous ĂȘtes bĂ©nĂ©ficiaire si le total versĂ© aprĂšs 70 ans dĂ©passe 30 500 €. La raison est la suivante. Les sommes versĂ©es aprĂšs 70 ans au-delĂ  de 30 500 € seront fiscalisĂ©s selon le mĂȘme barĂšme que les droits de succession. C’est la seule situation oĂč l’imposition de l’assurance-vie rejoint la fiscalitĂ© des droits de succession. Pour les hĂ©ritiers en ligne direct, le barĂšme est le suivant. Montant transmis imposable Taux d’imposition De 0 € Ă  8 072 € 5% De 8 072 € Ă  12 109 € 10% De 12 109 € Ă  15 932 € 15 % De 15 932 € Ă  552 324 € 20% De 552 324 € Ă  902 838 € 30% De 902 838 € Ă  1 805 677 € 40% Au-delĂ  de 1 805 677 € 45% C’est un barĂšme progressif les premiers 8 072 € seront fiscalisĂ©s Ă  5%, puis la partie qui dĂ©passe Ă  10%, puis la partie qui dĂ©passe 12 109 € Ă  15% etc
. Il se trouve que le notaire doit utiliser le mĂȘme barĂšme pour Ă©valuer les frais de succession. Le patrimoine hors assurance-vie va subir le mĂȘme schĂ©ma. Le problĂšme est le suivant le notaire va partir des tranches basses du barĂšme 5% puis 10% pour calculer l’impĂŽt sur les biens hors assurance-vie. Le fisc va aussi partir des tranches basses lorsque vous allez dĂ©nouer seul les assurances-vie prĂ©sentant des sommes de plus de 30 500 € versĂ©es aprĂšs 70 ans. Malheureusement, la lĂ©gislation impose de cumuler et ne permet pas de profiter deux fois des tranches basses. Exemple Mr Corrigetonimpot est bĂ©nĂ©ficiaire d’une assurance-vie de son pĂšre dont 50 500 € sont versĂ©s aprĂšs 70 ans. Il reçoit aussi 100 000 € de patrimoine imposable aprĂšs abattement de 100 000 € par enfant par Il dĂ©noue l’assurance-vie tout seul. Le fisc calcule l’impĂŽt. Il y’a 20 000 € imposable au barĂšme aprĂšs l’abattement de 30 500 €. L’impĂŽt est de 20 000 – 15 932 * 20% + 15 932 – 12 109 * 15% + 12 109 – 8 072 * 10% + 8072*5% = 2 194 €.2- Le notaire calcule l’impĂŽt pour la succession de 100 000 €. Il part aussi des tranches basses 100 000 – 15 932 * 20% + 15 932 – 12 109 * 15% + 12 109 – 8 072 * 10% + 8072*5% = 18 194 €. Malheureusement, il n’est pas possible de passer deux fois par le bas du barĂšme. Le notaire aurait du tout fiscaliser Ă  20% car les tranches Ă  5%, 10% et 15% ont Ă©tĂ© utilisĂ©es par l’assurance-vie. L’impĂŽt sur la succession doit ĂȘtre de 20 000 € et non pas 18 194 €. Dans une telle situation, le fisc se rendra compte de l’erreur au bout de quelques mois. Il viendra alors rĂ©clamer le reliquat mais imposera aussi des intĂ©rĂȘts de retard. Pour Ă©viter ce soucis, la solution est simple il faut parler de l’assurance-vie au notaire s’il y’a des sommes versĂ©es aprĂšs 70 ans qui dĂ©passent 30 500 €. Ce dernier pourra alors savoir d’oĂč partir dans le barĂšme successoral. Il va de soi que les Ă©moluments du professionnel vont augmenter mais vous Ă©viterez ainsi un futur aller au bout de la technique, cette obligation ne concerne que les hĂ©ritiers en ligne directe enfants, petits-enfants et les frĂšres/sƓurs. En effet, ce sont les seuls qui subissent un barĂšme progressif qui peut amener ce problĂšme. Les autres hĂ©ritiers ne seront pas concernĂ©s car l’assurance-vie et la succession seront imposĂ©s selon un taux unique. 2- Il faut dĂ©clarer l’assurance-vie au notaire si le dĂ©funt Ă©tait mariĂ© sous le rĂ©gime de la communautĂ© lĂ©gale. Le second cas oĂč le notaire se doit d’ĂȘtre informĂ© des assurances-vie au dĂ©cĂšs est le suivant le dĂ©funt Ă©tait mariĂ© sous le rĂ©gime de la communautĂ© lĂ©gale sans contrat et le conjoint survivant a une assurance-vie qu’il a alimentĂ© via des fonds mĂ©moire, les fonds communs sont ceux acquis pendant le mariage hors succession/donation reçues. Il faut pouvoir prouver que ce n’est pas le cas pour contourner la problĂ©matique Ă©voquĂ©e ici. Contrairement au point prĂ©cĂ©dent, ce sont les assurances-vie du conjoint survivant qu’il faudra alors dĂ©clarer au notaire. Dans une telle situation, vous ĂȘtes face Ă  une succession complexe suite aux rĂ©ponses ministĂ©rielles Ciot, Bacquet et Proriol. Pour vous expliquer simplement, la loi considĂšre que l’époux survivant a utilisĂ© des fonds communs pour alimenter son assurance-vie il a donc utilisĂ© en partie l’argent de son conjoint pour son propre contrat. Le notaire va alors devoir rĂ©intĂ©grer fictivement la moitiĂ© des sommes de l’assurance-vie dans la succession et en tiendra compte lors de la seconde succession. Les sommes seront intĂ©grĂ©es de maniĂšre civile c’est Ă  dire pour le calcul du partage de la succession mais pas au niveau fiscal pour que l’intĂ©gration au niveau civil ne joue pas sur la fiscalitĂ©. Afin que le notaire puisse faire correctement la dĂ©claration de succession et traiter les impacts des rĂ©ponses ministĂ©rielles comme il se doit, il faut lui parler des assurances-vie. 3- Le contrat d’assurance-vie prĂ©sente une clause dĂ©membrĂ©e allez-voir le notaire. J’ai expliquĂ© en dĂ©tail les bienfaits d’avoir une clause dĂ©membrĂ©e sur un contrat d’assurance-vie Clause bĂ©nĂ©ficiaire en dĂ©membrement sur son assurance-vie. Dans une telle situation, il y’a un nu-propriĂ©taire et un usufruitier. Si la clause est rĂ©digĂ©e correctement voir le modĂšle joint sur le lien ci-dessus, une optimisation fiscale sera possible avec la crĂ©ance de restitution. Le notaire est alors plus que conseillĂ© car il pourra rĂ©diger les actes afin de matĂ©rialiser le dĂ©membrement et surtout d’optimiser la crĂ©ance de restitution. Un tel schĂ©ma ne vous permet plus de dĂ©nouer l’assurance-vie sans le notaire mais le gain au niveau pratique et fiscal compense largement les frais du professionnel dans beaucoup de situations. 4- Il faut parler de l’assurance-vie au notaire si les sommes versĂ©es sont trop importantes. La derniĂšre situation oĂč je vous conseille de dĂ©clarer les assurances-vie au notaire est difficile Ă  Ă©valuer. C’est le cas oĂč les sommes versĂ©es en assurance-vie sont trop importantes par rapport au patrimoine du dĂ©funt. Cela peut engendrer deux problĂšmes En France, il n’est pas possible de dĂ©shĂ©riter deux personnes les enfants et s’il n’y en a pas, le conjoint mariĂ©. Via l’assurance-vie, il est possible de contourner la succession et de spolier ces deux hĂ©ritiers rĂ©servataires. Si vous recevez une assurance-vie et que les enfants ou le conjoint mariĂ© s’il n’y a pas d’enfant n’a rien par ailleurs, ces derniers peuvent entamer une action en justice pour rĂ©cupĂ©rer une partie des fisc peut voir un abus de droit si une personne transfĂšre la majeure partie de son patrimoine en assurance-vie trĂšs peu de temps avant le dĂ©cĂšs dans le seul but d’éviter l’impĂŽt. Difficile dans ces deux situations de vous dire oĂč se situe le risque ou non. Seul le notaire pourra Ă©valuer si vous ĂȘtes dans l’une ou l’autre. En Ă©tant trĂšs trĂšs prudent, je dirai qu’il peut ĂȘtre envisageable d’interroger le notaire uniquement si on a reçu plus de la moitiĂ© du patrimoine du dĂ©funt via l’assurance-vie. Cela vous concerne seulement s’il y’a des hĂ©ritiers rĂ©servataires non bĂ©nĂ©ficiaire de l’assurance-vie ou si un transfert d’argent a eu lieu juste avant le dĂ©cĂšs. Il faut dĂ©nouer l’assurance-vie sans le notaire et la dĂ©clarer seulement dans ces situations. Via l’article joint au dĂ©part, vous pouvez dĂ©nouer seul vos assurances-vie. A partir du moment oĂč le notaire en a connaissance, il va devoir en tenir compte dans la dĂ©claration de succession ce qui fera mĂ©caniquement augmenter les frais rĂ©glementĂ©s. Dans les 4 situations que je donne, il reste trĂšs judicieux d’en parler au notaire pour Ă©viter des impacts biens plus dĂ©sagrĂ©ables. A dĂ©faut, vous pouvez les dĂ©nouer seul sans en parler au notaire qui reste essentiel pour gĂ©rer le reste de la succession. Il arrive que la succession dĂ©volue Ă  un hĂ©ritier soit en tout ou partie composĂ©e de biens matĂ©riels et qu'ainsi l'hĂ©ritier ne dispose pas des liquiditĂ©s suffisantes pour s'acquitter immĂ©diatement des droits de succession qu'il doit Ă  l'administration fiscale. Dans ce cas, il est possible de procĂ©der Ă  la vente d'un bien, mais il peut arriver que l'hĂ©ritier ne souhaite pas se sĂ©parer du bien reçu. Il peut alors demander Ă  l'administration fiscale des dĂ©lais pour Ă©chelonner le paiement des droits, avec une pĂ©riode de maximum 6 mois entre chaque versement 1. La durĂ©e de l'Ă©chelonnement varie en fonction du montant des droits Ă  payer par rapport Ă  la valeur de l'hĂ©ritage, sans pouvoir excĂ©der 10 ans. Cette option n'est pas gratuite et l'administration exige une contrepartie qui se prĂ©sente sous la forme d'une garantie qu'elle prend sur un bien tel un gage ou une hypothĂšque. En outre, l'Ă©chelonnement est rĂ©munĂ©rĂ© par un intĂ©rĂȘt au taux lĂ©gal gĂ©nĂ©ralement assez faible calculĂ© sur le montant des droits dus. Toutefois, cette facultĂ© n'est pas automatique et l'administration peut la refuser. Dans ce cas, l'hĂ©ritier peut Ă©ventuellement solliciter un prĂȘt bancaire afin de s'acquitter des droits dont il est redevable. La succession peut parfois avoir Ă©tĂ© transmise suivant un dĂ©membrement de la propriĂ©tĂ©, un hĂ©ritier ayant l'usufruit et l'autre la nue-propriĂ©tĂ©. C'est gĂ©nĂ©ralement ce dernier qui, ne tirant aucun bĂ©nĂ©fice du bien reçu, peut rencontrer des difficultĂ©s pour s'acquitter des droits. Dans ce cas, il est permis de ne payer l'impĂŽt qu'au jour oĂč l'usufruit prend fin par la mort de l'usufruitier ou la vente du bien par exemple. A nouveau, cette possibilitĂ© n'est pas gratuite et est soumise Ă  garantie et intĂ©rĂȘts. L'hĂ©ritier peut toutefois se voir exonĂ©rĂ© du paiement de ces intĂ©rĂȘts s'il s'engage Ă  payer les droits sur la valeur totale du bien et non pas seulement sur sa nue-propriĂ©tĂ© au jour oĂč l'usufruit prend fin. Enfin, il faut savoir que pour les dettes de succession, les hĂ©ritiers sont rĂ©putĂ©s ĂȘtre solidaires entre eux 2. Ainsi, le fisc peut ne rĂ©clamer le paiement qu'Ă  certains ou un seul d'entre eux, notamment s'il s'avĂšre que les autres vont prĂ©senter des difficultĂ©s de paiement. Dans ce cas, il est Ă©galement possible pour les hĂ©ritiers de s'entendre et que l'un d'entre eux fasse l'avance des frais de l'autre. Il faut ĂȘtre vigilent et s'assurer d'obtenir le consentement de l'administration quant Ă  un Ă©ventuel diffĂ©rĂ© de paiement, car une majoration de 10% peut ĂȘtre appliquĂ©e aprĂšs 12 mois. Ni la maison de retraite oĂč vivait la vieille dame, ni l’association qui gĂ©rait sa tutelle n’ont prĂ©venu les deux sƓurs. Article rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s

pas prévenu du décÚs de ma mÚre